Samedi, 15 Août 2009 13:10
Notre roman coup de cœur de l'été : "La fuite" de Marie Olivier-Ziglioli remporte un très joli succès en Corse.
Dès la semaine prochaine retrouvez l'auteur en interview dans la presse au travers du magazine "Les Nouvelles de Versailles". Et en attendant pour tous ceux qui ont la chance de visiter les contrées corses n'hésitez pas à regarder les dates de signatures de Marie, elle a des séances planifiées presque tous les jours.
Pendant que nos auteurs vont à votre rencontre, l'équipe des éditions Volpilière prépare la rentrée littéraire avec deux nouvelles publications.
Tout d'abord un formidable roman jeunesse signé Yves Pinguilly, plus qu'un écrivain cet homme est un magicien des mots, on sourit à tout âge en découvrant ses histoires. "Le voyage du chat" est drôle, tendre et écrit avec un style propre à Yves Pinguilly.
Dès septembre les enfants, comme les plus grands pourront enfin découvrir ce nouvel ouvrage.
De plus la couverture est signée Cécile Vallée, une artiste peintre magique.

Certains enfants sont capables de bien des choses, mais cette petite fille-là vous emmène de l’autre côté des océans. Son chat, son trésor, elle ne le laissera pas s’échapper…
Une aventure en entraînant une autre, Marie-Apolline sans peur et sans reproche poursuivra un roi, petit mais finalement plutôt un gentil. Elle n’oubliera pas de prévenir sa maman qu’elle prend l’avion et que rien ne l’arrêtera.
Une histoire folle pour une petite fille extravagante certainement cousine d’Alice… au Pays des Merveilles !
Tout a commencé un mercredi.
Ce n’était ni la saison sèche ni la saison des pluies, c’était le printemps. Les cloches de l’église sonnaient… en quel honneur ?
Leur ding ding dong rentrait avec le ciel bleu par la fenêtre ouverte. Il était onze heures du matin.
Marie-Apolline regardait sa mère qui à toute vitesse s’était préparée. Elle cherchait et fouillait par-ci, par-là. Comme toujours, au moment de sortir, elle accusait le monde entier de lui avoir caché son sac. Une fois de plus, il était presque devant ses yeux, posé entre le téléphone et un vase sans fleur. Ouf, elle le trouva, vérifia si son portefeuille était bien dedans et informa :
— Marie-Apolline, Louis, je vais chez le coiffeur. Ne faites pas de bêtises, on mangera ensemble quand je rentrerai…
Puis, pour tous ceux qui se questionnent sur la religion, un essai spirituel "Le moine et le marcheur" signé Bernard Thépénier. Cet auteur nous entraîne facilement sur un chemin de compréhension religieuse. Un ouvrage très intéressant.

Le moine et le marcheur traite du religieux et de l’initiatique Le personnage central porte un nom biblique : Aaron, le même que celui donné au frère de Moïse.
Habité par le doute mais aussi par un certain mysticisme, Aaron entreprend une sorte de pèlerinage qui le conduira sur des lieux historiques des religions du livre afin de les connaître sous un nouveau prisme pour tenter de mieux les comprendre.
Parcourant ensuite sa région et retrouvant les lieux sacrés où il aime se ressourcer, il découvrira que sa recherche de vérité peut être aussi productive en Bourgogne qu’au Moyen-Orient.
Suivant le chemin initiatique de la Tradition existant depuis la nuit des temps, il sera confronté à la force qu’elle confère à l’homme en quête de vérité, à condition de puiser dans ses ressources spirituelles et dans sa liberté de pensée, deux procédés qui se combinent sans se neutraliser.
Plongé dans l’inculture spirituelle de la société occidentale moderne, Aaron va-t-il faire le choix de la religion chrétienne, sa culture et la source de son inspiration, ou celui de la voie initiatique ?
L’œuvre est une tentative permanente de synthèse entre ces deux notions et surtout un plaidoyer en faveur de la richesse et de la complémentarité des deux concepts habituellement utilisés dans une stérile et inconciliable opposition.
Fondée sur un désir de recherche sincère, cette œuvre est une quête de sens profond à la portée de l’homme, alors que l’intolérance, les dogmatismes et les fanatismes s’appuyant sur l’ignorance et la violence, fût-elle verbale, ruinent les efforts pour parvenir à la sagesse et à la beauté.
Le roman est mis au service de l’essai. Les personnages, acteurs d’une démarche et parcourant les chemins des terroirs et de l’esprit, construisent une histoire pour donner vie aux idées, sens aux symboles, densité à l’humain, accès au divin par ses mystères.
Encore de belles lectures en perspective…